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Grève du 18 septembre 2025 et après…
Après la mobilisation du 18 septembre, avec plus d’un million de manifestant·es et de grévistes partout en France, l’intersyndicale lance un ultimatum au gouvernement.
Nos revendications sont claires !!!
La balle est maintenant dans le camp du Premier ministre. Sans réponse d’ici le 24 septembre, une nouvelle journée de mobilisation et de grève sera décidée.
Unis et déterminés, nous ne lâcherons rien.
Le bleu de l’UNSA flottait dans le cortège, aux côtés de toutes les forces syndicales !
L’IA 🚀 au service des entreprises
Résultats du CA du 11 mars 2025
Le SATUC UNSa T2C tient à vous adresser ses sincères remerciements à tous ses adhérents, sympathisants et salariés qui ont participé aux élections du Conseil d’Administration.
La participation à T2C reste importante, ce qui témoigne de votre fort attachement à la Régie T2C. Le résultat des élections reflètent également la confiance et le soutien que vous témoignez envers la liste SATUC-UNSA, qui a obtenu 268 voix aujourd’hui comparé à 2022, 194 voix, reconnaissant ainsi notre engagement envers des valeurs solides et sûres.
Toulouse : un chauffeur de bus convoqué après une altercation avec un jeune qui l’avait insulté
ALTERCATION • Le 6 décembre 2024, un chauffeur de bus de la ligne Linéo 1 à Toulouse a eu une altercation avec un mineur refusant de payer son titre de transport. L’incident, filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, a suscité de nombreuses réactions. Aucune plainte n’a été déposée, et le chauffeur doit passer un entretien en vue d’une éventuelle mesure disciplinaire.
C’est une vidéo, tournée à Toulouse (Haute-Garonne) qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. Celle d’une altercation violente entre un chauffeur de bus et un passager adolescent. Elle suscite des réactions et un vif débat.
La séquence dure trois minutes. Elle montre les tensions très vives qui éclatent parfois entre usagers et conducteurs dans les transports en commun. Sur la ligne Linéo 1 reliant la Côte Pavée et les Sept Deniers, vendredi soir entre 21 heures et 22 heures, à l’arrêt Barcelone Maréchal-Leclerc des jeunes montent dans un bus. Ils refusent de payer leur titre de transport.
Le ton monte entre le chauffeur et l’un des adolescents. « Tu descends très vite », lui ordonne le chauffeur. Mais le garçon refuse, l’insulte et lui crache dessus. Le conducteur sort de sa cabine et le bouscule en l’attrapant par le col. L’adolescent réplique alors avec un flot d’insultes en lui donnant un coup de pied. La vidéo ne montre qu’une partie de cette altercation.
Des adolescents récidivistes, habitués à ne pas payer et à insulter.
Habitué de la ligne, ce n’est pas la première fois que ces jeunes usagers refusent de payer.
« Selon les premiers éléments que nous avons pu recueillir, ces jeunes sont des récidivistes. Ils ont l’habitude de ne pas payer leur titre de transport et avaient déjà insulté des chauffeurs. Une enquête interne est en cours. Aucune plainte n’a été déposée pour le moment », nous explique le service de Tisséo Voyageurs.
« Le lendemain de l’altercation, le chauffeur a recroisé l’adolescent dans le bus. Ils ont pu s’expliquer. La situation semble s’être apaisée ».
Des incivilités quotidiennes sur le réseau Tisséo
Pour les syndicats, cette vidéo n’est que le reflet d’un quotidien de plus en plus compliqué pour les chauffeurs dans les transports en commun.
« Ça a été très loin vendredi, mais cela prouve l’usure de nos chauffeurs. Depuis le Covid-19, les incivilités de la part des usagers à leur encontre sont quasiment quotidiennes. Tous les jours, il a des altercations. Des insultes, des crachats. Hier, un conducteur s’est fait cracher dessus par un mineur sur le linéo 6. La violence touche désormais tout le réseau Tisséo, pas une seule ligne n’est épargnée et ça c’est inquiétant car nous sommes en première ligne. »
Le chauffeur va passer un entretien préalable avant un conseil de discipline
Le syndicat s’inquiète aussi pour l’avenir du salarié de Tisséo. « Nous prenons cette affaire avec beaucoup de précautions. La semaine prochaine, jeudi, ce chauffeur passera un entretien préalable avant un éventuel conseil de discipline. Nous sommes inquiets. Cela fait 25 ans qu’il fait partie de l’entreprise, il n’a jamais eu le moindre écart. Mais ce jour-là, après avoir essuyé beaucoup d’insultes, il n’a pas réussi à garder son calme. Nous souhaitons le défendre », précise le syndicat.
Des syndicats unanimes pour demander plus d’agents de sécurité sur le réseau Tisséo. « Nous avons des agents mais ils ne sont pas assez nombreux pour couvrir tout le réseau. Or la violence s’est accélérée. Depuis quatre ans, elle est partout », conclut Lionel Dupin, du syndicat Sud Tisséo.
Le chauffeur sera donc entendu jeudi 19 décembre 2024 par la direction du Réseau Tisséo pour ce dérapage.
ARTICLE de STÉPHANIE BOUSQUET publié le 12 décembre 2024 sur le site FRANCE 3 – RÉGIONS
Rennes : Un homme pointe son arme en direction d’un chauffeur de bus
AGRESSION • Deux jours après l’agression d’un contrôleur, un conducteur de bus a été mis en joue par un individu samedi soir sur la commune de Chantepie, près de Rennes
« Mais où va-t-on ? » Délégué syndical Unsa chez Keolis Rennes, Philippe Simon ne décolère pas après un nouvel incident survenu ce week-end sur le réseau Star.
La scène s’est déroulée sur la ligne C1 un peu après 21 heures. Alors qu’il prenait la direction du centre-ville, un chauffeur a aperçu un homme sur le trottoir avec un fusil dans les mains au niveau de l’arrêt Chantepie Mairie. L’individu a ensuite pointé son arme en direction du conducteur avant de courir derrière le bus et de continuer à le menacer.
Choqué, le chauffeur, qui transportait une dizaine de passagers, a aussitôt appelé le PC sécurité avant d’être remplacé à son poste à l’arrêt République.
Une plainte contre X a été déposée, l’homme armé ayant pris la fuite avant l’arrivée des forces de l’ordre. Deux jours plus tôt, un contrôleur de bus avait également été frappé par un passager sans titre de transport qui lui a asséné un coup de poing dans le visage.
Déjà plus de 30 agressions depuis le début de l’année.
Après ces deux agressions, le syndicat Unsa a déposé une alarme sociale et a demandé une réunion extraordinaire auprès de la direction.
« On en est déjà à plus de trente agressions sur le réseau sans compter les insultes depuis le début de l’année, déplore le syndicaliste. Il nous faut donc des renforts de sécurité car les collègues en ont marre de se faire agresser et je crains qu’un jour il y ait un mort ».
Dans un communiqué publié vendredi, la direction de Keolis avait assuré « travailler quotidiennement avec les forces de l’ordre » et annoncé qu’un groupe dédié au transport public « réunissant les transporteurs, la police nationale et la police municipale » serait bientôt créé.
ARTICLE de Jérôme GICQUEL publié le 3 décembre 2024 sur le site 20 minutes.fr
Information – Septembre 2024
« Yo, c’est moi le chauffeur » : un conducteur de bus fait le buzz avec son rap dénonçant les incivilités
Un 1er mai de revendications
Journée du 8 mars 2024 – Appel à un rassemblement